Sur les coteaux de l’Isle
aux confins du Fronsadais
et du Puynormand
Savignac-de-l’Isle

Savignac 1914-1918

mercredi 20 août 2014

En construction

LES POILUS DE SAVIGNAC-SUR-L’ISLE


Introduction




Comme tous ceux de leur génération, et pas forcément avec une fleur au fusil, ils partirent bon gré mal gré faire leur devoir comme on disait à l’époque pour justifier le carnage qui allait en découler.
En ce mois d’août 1914, la plupart des concernés par la mobilisation travaille dans l’agriculture. On termine notamment les foins et la moisson et on surveille la maturation du raisin : les vendanges approchent.

Combien d’hommes de Savignac furent concernés ? Essayons une estimation.
Le recensement de 1911 dénombre 412 habitants à Savignac. La population qui avait atteint un pic de 680 habitants en 1875 régressait régulièrement à cause de l’exode rural vers les villes qui s’industrialisaient. Lors du recensement suivant en 1921 la population chuta à 332 habitants.
En 1911 on dénombrait 212 hommes : environ 82 étaient mobilisables. Si l’on consulte la liste électorale de 1914, on pourrait être plus proche de la réalité :
- 142 hommes de plus de 21ans, dont
- 79 de mobilisables soit 55%.
Au niveau national on évalue le nombre d’hommes mobilisés à 62 % des travailleurs valides et 41 % de la population masculine.

Du 1er octobre 1913 au 30 septembre 1914, les classes astreintes au service militaire en France sont ainsi réparties :
1 - armée d’active : classes 1913, 1912, 1911.
2 - réserve de l’armée d’active : classes 1910 à 1900
3 - armée territoriale : classes 1899 à 1893
4 - réserve de l’armée territoriale : classes 1892 à 1887 (partiellement pour cette dernière).
Seront mobilisées au fur et à mesure les classes 1914 à 1918. Il faut bien sûr tenir compte des engagés plus âgés ou plus jeunes, qui ont pu participer au conflit. Il faut retirer, même si les proportions sont faibles, les exemptés, les réformés et les affectations spéciales.

A partir de la répartition ci-dessus énoncée et de la liste électorale de Savignac en 1914, on peut prévoir théoriquement et nominativement, l’affectation des hommes de la commune.
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Il y aura donc selon les sources 10 à 12 décès liés à la guerre. La commune de Bonzac avec 429 habitants déplorera plus de 20 morts (24 inscrits sur le monument).

Après la guerre dans les années 20, l’état souhaite honorer les « Morts pour la France » en établissant un « Livre d’or » contenant leur liste et qui serait déposée au Panthéon. Le projet n’aboutira pas mais des listes seront établies par communes. Pendant ce temps les autorités locales entreprendront l’érection de monuments aux morts. Les paroisses rendront parfois hommage également aux soldats décédés. De ces 3 origines naitront des listes de noms qui différeront les unes des autres. Certains noms figureront sur 2 monuments aux morts.

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Les disparus

Ils sont inscrits
sur le Monument aux Morts de Savignac
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Simon Léon Bertin habitait au Cheminot (rue des Hameaux derrière les terrains de sport).Il avait effectué son service militaire dans un régiment colonial et il était intervenu en Chine avec ledit régiment contre la révolte des Boxers. Démobilisé, il exerça l’activité de pêcheur. Il fut rappelé fin 1914 et fut tué en mai 1915. Il était marié à Marie (ouvrière agricole) et père de 3 filles (Simone, Léontine et Camille) nées respectivement en 1904, 1907 et 1911. En 1921 on retrouve sa veuve et sa fille Léontine, employées chez Abel Ferchaud [1] cultivateur à Brandet.
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Gabriel Gaston Bireau est le fils d’André, marin, habitant au Port de Savignac et de Marie Bardeau journalière. En 1911 il a 18 ans et n’est pas recensé à Savignac : peut-être est-il employé dans une ferme hors commune puisqu’il est noté agriculteur avant de s’engager dans l’armée en septembre 1913 au 123e régiment d’infanterie. Il sera porté disparu le 29 août 1914. Noté tué à l’ennemi le 5 sept à Crépy. Dans son courrier du 14 novembre 1914, Élie Feuillet de Savignac, soldat dans son régiment dit que comme lui il a perdu son régiment le 29 août par la suite d’un violent combat. Il ne l’a plus vu depuis ce jour et n’a pas voulu en avertir qui que ce soit et ne sait s’il est passé dans un autre régiment ou a été fait prisonnier. Il se souvient que le 5 septembre, jour de l’offensive sur l’ennemi, il ne le pense pas présent. À la compagnie il est porté disparu.
Le 29 août le 123e RI se trouvait vers Origny-Ste-Benoite en pleine bataille [2] : le régiment se déplace, nous sommes encore dans la guerre de mouvement.
Gaston Bireau est inhumé à Crépy dans l’Aisne.
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Jean (dit Armand) Bebet était ouvrier agricole et habitait au port. Son père était pêcheur et sa mère cultivatrice. Sa sœur Agnès, modiste, épousa Fernand Vacher forgeron et maréchal-ferrand, originaire du hameau de Girard à Galgon. Ils s’installèrent à Pichot où réside encore leur descendance à savoir la famille Gouzille. Armand nous est mieux connu grâce aux documents transmis par sa famille. C’était un jeune homme de taille moyenne, qui paraissait très vif, ce qui l’a prédisposé à être incorporé dans le corps des chasseurs à pied [3] Armand sera tué lors d’un bombardement, et son corps ne sera retrouvé que de nombreuses années plus tard.
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Jean Farjou, né à Beychac et Caillau semble avoir vécu avec ses parents à St-Germain-du-Puch. Dispensé lors du conseil de révision comme fils aîné de veuve, il accompli cependant son service militaire en 1895 et 1896. Il fut cultivateur. On le retrouve en 1900 à Nérigean, puis à Bonzac, St-Ciers d’Abzac et il s’établit à Savignac au lieu-dit Migon [4] en 1911 avec son épouse Jeanne Gabrielle et son fils René, âgé de 10 ans. Il est métayer chez Bossuet et son épouse ouvrière agricole également chez Bossuet. Il est mobilisé en 1914, à l’âge de 38 ans dans l’armée territoriale (340e régiment territorial d’infanterie). Ce régiment sera envoyé à Verdun, et ses membres travailleront dur à des opérations d’aménagement (routes, tranchées, etc.) sous les tirs ennemis. Jean Farjou périra en juillet 1916.
En 1921, sa veuve et son fils René sont cultivateurs à Savignac.
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Laurent Louiset - dit Camille - est né à Savignac probablement dans la maison située au n°1 à Corbineau. Son père Antoine, originaire de Bonzac est ouvrier maçon et sa mère, Madeleine Nau originaire de Savignac est ouvrière agricole. Il a un frère cadet, Joseph, qui installera son salon de coiffure à l’adresse ci-dessus et exercera son métier jusqu’aux années 1960.
Camille sera tout d’abord ouvrier tonnelier chez Darnajou (à Savignac probablement) puis coiffeur. Il est incorporé en 1913 et se trouvera donc sous les drapeaux lors de la déclaration de guerre. Il sera blessé 2 fois, et la 3me fois lui sera fatale. La bataille des monts de Champagne est acharnée [5] autour du mont Téton depuis début mai. Le 11 mai son régiment, le 115e d’infanterie subit un bombardement intense : il y a 27 blessés dont probablement le caporal Louiset qui décédera le lendemain à Mourmelon. Il sera inhumé à Savignac et n’ayant pas de famille pour entretenir sa tombe, le « Souvenir Français » en 2014 organisera le transfert de ses cendres avec 3 autres poilus dans un carré militaire au cimetière de Savignac.
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Roger Léopold Louis Blavignac est né à Nantes. Son père Pierre semble né à Savignac en 1873 et il est tailleur d’habits dans un atelier militaire de ladite ville de Nantes. Sa mère Flore Verhane est née en 1881 à Rochefort et elle est sans profession. En 1916 ils sont déjà décédés tous les deux. Roger avant son engagement dans l’armée en 1916 à l’âge de 17 ans, est garçon de magasin à Paris. Il a un frère de 1 an son cadet, Marcel, qui semble avoir été recueilli par son grand-père (tailleur d’habits) et sa grand-mère ouvrière agricole, habitants au village du Port de Savignac. Lors du recensement de 1921 Marcel est militaire : il mourra en mission, de maladie, au Maroc en 1924.
Roger est identifié au 3me régiment de zouaves fin mai 1918 ; celui-ci se bat vers Amiens, mais lui est porté disparu à Courmelles vers Soissons ? Il ne figure pas dans la liste des tués ou disparus de ce régiment. Cependant le 27 mai 1918 débute l’offensive allemande dite de la 2me bataille de la Marne qui sera stoppée et se terminera par une victoire française. Au sud-ouest de Soissons, la bataille dite de la Crise s’engage à Vauxbuin et à Courmelles défendus par les troupes coloniales. On peut penser que Roger Blavignac se trouvait à cet endroit mais dans quelle unité ?
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Georges Joseph BIREAU est le fils d’André, marin, habitant au Port de Savignac et de Marie Bardeau journalière. Il est le frère de Gaston mort à la guerre également en 1914. Tout comme son frère, il exerce la profession d’agriculteur. Ils ne sont pas recensés en 1911 à Savignac : on peut supposer qu’ils sont en fait salariés hors de la commune ?
Georges est incorporé en 1914 au début de la guerre dans l’infanterie puis dans un bataillon de chasseurs alpins où il passera une grande partie de la guerre. Le bataillon évoluera, durant cette période des Vosges à l’Alsace, participera, à la bataille du Linge (17 000 morts), ira dans la Somme, en Champagne, en Italie puis retournera dans l’est de la France en 1918. Georges sera blessé au Linge et dans la Somme. Il périra sur la ligne Hindenburg où son bataillon a participé à l’enfoncement de ladite ligne. Les circonstances de sa mort sont précisément décrites : blessé par un bombardement durant une garde, il attendra la relève et décédera des suites de ses blessures. Il sera enterré à Essigny puis son corps sera déplacé au cimetière de Remancourt. Il sera transféré une 3e fois à Savignac et enfin en février 2014 sa tombe n’étant plus entretenue, ses restes seront inhumés dans le carré militaire mis en place par le Souvenir Français.
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Eugène Gélie est né au village de Boucherie à Lagorce, son père Pierre a 27 ans, il est cultivateur, sa mère Marie Audouin a 20 ans et elle est cultivatrice. Il semble que la famille s’installera à Bonzac où Eugène se marie en 1910 avec Victorine Vaury après avoir effectué son service militaire. Eugène est cultivateur et on le retrouve à Recougne (commune de Galgon) en 1910 après son mariage. En 1921, Victorine, sa veuve, habite chez ses parents à Brandet ; ils sont métayers chez Abel Ferchaud. Elle-même est cultivatrice et elle a une fille Yvonne née en 1917.
Eugène est réformé en 1911 à cause d’un problème à la main. Il est cependant mobilisé en 1916 dans le service auxiliaire de l’armée (télégraphie à Poitiers, puis 3e régiment du génie). Le 3me régiment du génie se trouve dans le nord-est de la France en 1918. Eugène décédera dans un hôpital à Paris en 1919 de pneumonie grippale. Étant en service commandé, il sera déclaré « Mort pour la France ».
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Paul Mouche est né à Saint Martin de Laye et il a épousé Elisabeth Adrienne Blavignac, cultivatrice, fille de Jean Blavignac propriétaire exploitant habitant à Migon [6]). Paul est ouvrier maçon et il est venu habiter à Savignac chez son beau-père. En 1911 le couple a eu un fille Paulette qui épousera Roger Chaudet. Ces derniers eurent une fille épouse de Émile Artola et mère de Jacques Artola. Auparavant Paul effectua son service militaire dans l’artillerie de 1906 à 1908, période durant lequel il effectua des « opérations militaires » en Algérie et au Maroc. Il fut rappelé en 1914 et passa la guerre également dans plusieurs régiments d’artillerie. Il mourut « en service commandé » de maladie le 1er novembre 1918 à l’hôpital de Colmar et fut déclaré « Mort pour la France ». Il fut inhumé à Savignac et en février 2014, sa famille, de concert avec « Le Souvenir Français » souhaita que ses cendres soient déplacées dans le carré militaire du cimetière de Savignac à côté de 3 de ses infortunés compagnons d’armes.
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Antoine Métreau est né au Fouilloux (Charente Inférieure). Il effectua son service militaire et fut rendu à la vie civile en 1908. Il épousa Elina Boucherie en 1906 : ils auront 4 enfants. Il quitta sa commune natale en 1911, où il exerçait la profession d’agriculteur, pour Cercoux puis Montguyon, Lalande de Pomerol (Musset chez Blanc), Les Billaux et enfin Savignac-sur-l’Isle en 1914. Il semblait travailler au château. Déclaré « soutien de famille » il sera cependant mobilisé et rejoindra le 137e régiment d’infanterie territorial. Celui-ci sera envoyé dans l’Aisne près du front pour des opérations de soutien souvent la nuit (creusement de tranchées, abattage de bois, gestion des prisonniers allemands...). On y déplore cependant quelques décès notés sur le journal de marche du régiment, mais pas de trace d’Antoine Métreau. Porté disparu sur le monument aux morts de Savignac, il est noté décédé en ambulance des suites de ses blessures. Il est inhumé au cimetière militaire de Pontavert dans l’Aisne (tombe individuelle 3442).
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Jeanne d’Armagnac de Castanet était la fille unique de Alix de Labat de Savignac et du comte Raymond d’Armagnac de Castanet. Héritière du château de Savignac, elle épousa le marquis Boniface de Castellane-Esparron originaire du Sud-Est de la France. De cette union naquirent dix enfants dont Réale qui épousa Henri de Jessé Levas) et Boniface Foy Marie . Ce dernier s’engagea dans l’armée à l’âge de 21 ans. Libéré en 1910, il fut mobilisé en 1914 et passa à l’école de l’aviation en 1915. Quelques pages de son journal de guerre nous sont parvenues grâce à sa famille.
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Cas particuliers


Ils sont ne sont pas inscrits
sur le Monument aux Morts de Savignac


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Jean Armand Blavignac est né à Savignac de Jean Blavignac propriétaire exploitant à Migon (partie est du Bourg de Savignac au n°46) et de Louise Mercier originaire comme son époux de Savignac et décédée en 1894. Jean Armand (à confirmer) avait une sœur, Élisabeth, épouse de Paul Mouche, mort pour la France en 1919. Avant d’être mobilisé, Armand exerçait la profession de menuisier probablement chez un patron hors commune : il n’est pas recensé en1911 à Savignac.
Il est incorporé au début de la guerre en 1914 comme artilleur puis passera dans un régiment du génie en 1917. Il contractera la tuberculose et décèdera à l’hôpital de Limoges en 1918.
Jean Armand Blavignac est « Mort pour la France ». Il est sur le livre d’or de la commune de Savignac. Il n’y a pas de jugement de tribunal sur sa fiche. Il ne figure pas sur le monument aux morts de Savignac mais sur celui de Bonzac. Il est inhumé à Savignac. Ses cendres ont été transportées en 2014 dans le carré des soldats « Morts pour la France » du cimetière de la commune grâce à l’intervention du Souvenir Français et de sa famille [7].
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Jean Ernest Boudin est le fils de Jean Baptiste Boudin né en 1856 ou 1857 à Galgon. Baptiste est ouvrier agricole chez Robert de Savignac puis cultivateur. Son épouse est Jeanne Marie Barbe née en 1860 à Savignac et cultivatrice. Ils habitent à Puyrenard. Jean Ernest a une sœur, Ernestine Boudin née en 1891 cultivatrice habitant aussi à Puyrenard.
Jean Ernest est né en 1888 à Savignac où il exerçait le métier d’agriculteur et semblait être célibataire. Il a effectué son service militaire de 1909 à 1911 dans un régiment du train. Mobilisé en août 1914 dans l’infanterie, il est décédé en décembre 1914 à Bordeaux à l’hôpital des Isolés. La cause de la mort : « maladie contractée en service ».
Déclaré « Mort pour la France », avec noté à la place du jugement « D. C. » [8]. Il est inscrit sur le Livre d’Or de Savignac mais pas sur le Monument aux Morts de cette commune. Il semble figurer sur celui de Galgon.
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Marcel Pierre Abel Blavignac est né à Nantes le 26 juillet 1900. Son père Pierre Léopold semble né à Savignac en 1873 et il est tailleur d’habits dans un atelier militaire de ladite ville de Nantes. Sa mère Flore Verhane est née en 1881 à Rochefort et elle est sans profession. En 1916 ils sont déjà décédés tous les deux et Marcel semble avoir été recueilli par son grand-père (tailleur d’habits) et sa grand-mère ouvrière agricole, habitants au village du Port de Savignac.
Marcel est engagé volontaire pour 5 ans et incorporé à 17 ans (en octobre 1917) dans l’artillerie. En 1918, son frère Léopold disparaît lors de la bataille dite de la Crise, à Courmelles dans l’Aisne. En 1920 il est au Maroc avec le grade de maréchal des logis. Il se réengage jusqu’en 1925. Il est toujours dans l’artillerie.
Décède à l’hôpital Louis de Meknès le 1er février 1924 par « suites d’affection contractées en service ». Contrairement à ce qui figure sur sa plaque située en l’église de Savignac, et selon le service historique de la défense, il ne paraît déclaré « Mort pour la France ».
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Ils en sont revenus



Quelques noms et quelques données pour l’instant : la liste s’étoffera et les renseignements également en fonction des recherches futures. Si vous-même avez des renseignements, des documents, des photos sur cette période : ils seront les bienvenus. Vous pouvez les transmettre à la mairie.

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Marc Bossuet
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André Darnajou
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Élie Feuillet
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Joseph Robert
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Fernand Vacher
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Maurice Vacher

Et Auguste Ferchaud, Germain Forestier, Norbert Grollier,...



Réhabilitation de 4 tombes de poilus




Le 21 février 2014, le "Souvenir Français" et la commune de Savignac honoraient 4 soldats de la commune, morts pour la France, après avoir réhabilité leur tombe. Il s’agit de Georges Bireau, Laurent Louiset, Paul-François Mouche et Armand Blavignac.


Contexte communal



Début du XXe siècle à Savignac [9]
Savignac 1908 : la production viticole (d’après le Féret : Bx et ses vins)
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Savignac 1911 (À partir du recensement)
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Récapitulatif global



[1] Ancien industriel fabricant de chaussons, père de Roger et Marc, bouchers, futurs maires respectivement de Savignac et de St-Denis-de-Pile

[2] C’est la retraite de Charleroi puis la bataille de Guise qui donne un coup d’arrêt à la progression allemande.

[3] Les chasseurs à pied, surnommés les "diables bleus", étaient souvent des hommes de petite taille, très vifs et excellents tireurs agissant en avant de l’infanterie et progressant en tirailleurs (dispersés et utilisant les accidents de terrain pour se protéger).

[4] Partie est du bourg

[5] Le 7 mai 1917, le 115e RI, sous les feux d’une contre-attaque perdra 6 officiers et 185 hommes. Le 15 mai, le général Nivelle est remplacé par le général Pétain à la tête des armées françaises ; le général Foch est nommé chef d’état-major général auprès du ministre.

[6] Migon est la partie est du bourg de Savignac. L’habitation en question serait l’actuel n° 46 ?

[7] Famille Mouche-Chaudet-Artola.

[8] D.C. : signifierait que le décès a été constaté au corps d’affectation et donc ne nécessite pas un jugement du tribunal

[9] Cette rubrique s’étoffera progressivement, espérons le, au fur et à mesure de la découverte des données sur cette époque.


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